L’UdPPC alerte sur la densité excessive des programmes de physique-chimie, particulièrement en terminale dans un article paru au café pédagogique.
La course au programme réduit le temps consacré aux expériences, à la modélisation, au débat scientifique et à la remédiation.
Elle pénalise surtout les élèves fragiles, accentue les inégalités sociales et pourrait renforcer l’autocensure des filles.
L’association propose d’alléger certains thèmes, comme les fluides, la lunette astronomique ou la stratégie de synthèse organique.
Elle demande une réécriture réaliste des programmes afin de privilégier la maîtrise des notions et de redonner du sens à l’enseignement scientifique.